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Exposition Paul Baudry à l’Historial de la Vendée
27 October 2007  |   culture  |   Email    |   Print

Exposition Paul Baudry à l’Historial de la Vendée

L’Historial de la Vendée sera le cadre d’une exposition exceptionnelle du vendredi 26 octobre 2007 au samedi 3 février 2008. Dans la salle d’expositions temporaires, les visiteurs pourront en effet admirer plus de 130 oeuvres du peintre vendéen né à La Roche-sur-Yon en 1828. Artiste réputé du XIXe siècle, Paul Baudry a reçu à l’âge de 22 ans le grand prix de Rome. Connu pour ses portraits et ses nus, il restera dans l’histoire comme le peintre qui a réalisé les décors des plafonds du foyer de l’Opéra de Paris. Ces peintures extraordinaires restent son plus grand chefd’oeuvre : il lui aura fallu pas moins de 10 ans pour les terminer ! La collection présentée à l’Historial de la Vendée rassemble des dizaines de tableaux venus des plus grands musées : le Prado à Madrid, la Villa Medicis à Rome, les musées du Louvre, de Versailles, d’Orsay, de l’École nationale des Beaux-Arts, etc.

Ballade jacquaire à Pouzauge
2 October 2007  |   culture  |   Email    |   Print

L’association “Vendée-compostelle” organise une promenade dans le bocage vendéen le 20 octobre 2007.

Renseignements: Cliquez ici

Soldat Louis à l’ile d’yeu
2 October 2007  |   culture  |   Email    |   Print

La « Première bordée » de Soldat Louis en 1989, sous les ordres du cap’tain Renaud, à bord du fameux Zénith, lui a permis de naviguer au long cours. En 1990, le « Pavillon Noir » sans complaisance le fait bourlinguer autour du monde, et même à « Le tour du monde » de temps en temps.

Escale nécessaire à Dublin en 1993, Shane Mac Gowan, Sinead O’Connor, Davy Spillane… tout le monde vient se serrer « au près » de sa bande.
Suivent une compil : « Le meilleur de Soldat Louis » en 1995, et un enregistrement public « En vrai » en 1997.

Le temps de concocter un cocktail à base d’iode, de bitume et de parfums de Dames, parti de l’Atlantique, le cri de guerre du pacifique Soldat Louis est « Bienvenue à Bord », album sorti en 1999. Après avoir fêté ses 10 ans de chaloupe, Soldat Louis remet le cap sur un décennat supplémentaire.

Ile d’Yeu
6 octobre 2007
Renseignements: Soldat Louis

Potager extraordinaire à La Mothe-Achard
2 October 2007  |   culture  |   Email    |   Print

Le Potager extraordinaire de La Mothe-Achard peaufine deux journées de fête en légumes ! Le premier rendez-vous a lieu vendredi 5 octobre en compagnie de Max Timbert.

Ce plasticien culinaire propose un atelier de sculpture sur légumes de 9h à 12h30 et de 13h30 à 17h30. Le matériel et les légumes seront fournis. Dimanche 7 octobre, place à la fête de la citrouille de 10h à 19h (entrée : 3€). Les visiteurs pourront goûter des mets à base de cucurbitacées ou assister à la célèbre pesée de potirons. Le concours national de potirons qui a lieu ce jour-là récompense en effet le plus gros spécimen. Record à battre : 466 kg. Qui dit mieux ?

■ Tarifs atelier sculpture : 50€.
Inscriptions : 02 51 46 67 83
ou www.potagerextraordinaire.com

Phil-Ouest: les timbres de l’Ouest
26 September 2007  |   culture  |   Email    |   Print

Ce site présente les timbres des 12 départements de l´Ouest de la France dont tous les timbres ayant pour thème la Vendée:

Pour découvrir ceux-ci: Phil-Ouest

À lire
26 September 2007  |   histoire  |   Email    |   Print

Détruisez la Vendée !
Auteur : Jacques HUSSENET

La guerre de Vendée a-t-elle fait 100.000, 250.000 ou 600.000 morts ? Après deux siècles de polémiques partisanes, Jacques Hussenet mobilise ici les méthodes les plus sûres pour clore enfin le débat. Sans pour autant oublier les destructions matérielles : Bressuire où il ne reste qu’une maison debout, Cholet où reparaissent les loups… Le peuple réduit à une longue misère et voué à ne compter que sur lui-même : cela aussi marquera durablement les Vendéens.

Mais c’est aussi à propos des soldats révolutionnaires que ce livre apporte peut-être le plus de révélations. Leur recrutement difficile, leur désorganisation, les refontes au fil des pertes dont une première évaluation est tentée ici.

Chacun trouvera dans cet ouvrage collectif le nombre de disparus de sa commune. Au total, le bilan et l’outil de travail qui manquait.

638 pages, 16 x 24

Vous procurer ce livre: livrehistoire.fr

Les amis du pays de Retz
26 September 2007  |   culture  |   Email    |   Print

L’association des «AMIS DU PAYS DE RETZ», en gestation depuis 1962 dans l’esprit de Jean Mounès, Eloi Guitteny, Pierre Fréor, Constant Boisserpe etc… a vu officiellement le jour en 1966.

Dès le départ, l’un de ses buts a été de rassembler les objets témoins du passé et de réaliser pour le public un musée destiné à les présenter.
Les communes du Pays de Retz voulaient toutes avoir le musée, mais ne disposaient pas de local pour l’accueillir. Le maire de Bourgneuf de l’époque, le Dr QUEROUIL, afin d’emporter la décision, proposa sa propre salle à manger en attendant que l’école maternelle quitte les locaux du couvent des Cordeliers.
C’est ainsi que le musée passa quelques mois au domicile de l’un de ses fondateurs… et Bourgneuf gagna la partie.
5 avril 1966

Le musée, priorité des priorités:
Pendant longtemps, la présentation des collections fut l’objectif prioritaire de l’association: un musée qui démarre a besoin de soins attentifs. L’abondance même des objets à exposer rendit rapidement nécessaire, après la disparition de Jean Mounès en 1975, une construction nouvelle. Il fallut ensuite emplir ces nouvelles salles, fabriquer, avec peu de moyens, du mobilier de présentation et enfin animer par un montage audiovisuel et par des expositions cet outil irremplaçable que constitue notre musée. Quand on cite des noms, on oublie toujours quelqu’un. Mais au sein de notre équipe si dynamique, il faut citer l’oeuvre de Paul Masson, de Maurice Ortais et du Dr Tessier.
C’était la période de démarrage, celle, passionnante, qui a eu pour objet de donner au musée son cachet et sa vitesse de croisière.
Avec l’arrivée d’un nouveau gardien habitant tout près du musée, l’appartement du 1er étage se libérait. En 1987 nous y aménagions une salle de «bibliothèque de pays» et une salle de lecture. La bibliothèque était déjà riche, elle commença à s’organiser de façon rationnelle.
Les actions hors musée:
Mais les responsables de l’association ne perdaient pas de vue les buts que s’étaient fixés ceux qui avaient élaboré nos statuts. La conservation du patrimoine se traduisait aussi, ponctuellement, par des articles de presse et des campagnes de défense des sites ou de sensibilisation de la population. Citons par exemple celle qui aboutit à Pornic à la restauration du tumulus des Mousseaux. C’était en 1973…
A partir de ses 50 premiers adhérents, l’association a peu à peu grandi. Mais son image restait liée au musée du Pays de Retz. On nous appelait même parfois «les amis du musée de Bourgneuf», tant cette image était forte.
Avec ses 200 adhérents, l’association dispose aujourd’hui d’un capital d’impact considérable qu’il s’agit de mettre au service de nos buts statutaires. La récente modification de nos statuts les a mis en lumière et doit nous donner les moyens de mieux exercer un travail coordonné des nombreuses équipes, en liaison étroite avec l’immense richesse que constituent nos adhérents.

Tel: 02 40 21 40 83

Musée du Pays de Retz
Rue des Moines
BP 14
44580 Bourgneuf en Retz
France

Conférence de Jean Sévillia
25 September 2007  |   culture  |   Email    |   Print

Jean Sévillia, journaliste, historien, essayiste, est actuellement rédacteur en chef adjoint au service Culture du Figaro Magazine. Son dernier ouvrage « Moralement correct », sorti il y a quelques mois aux Éditions Perrin, dresse un portrait peu glorieux de notre société actuelle.

À quelques jours de sa venue en Vendée dans le cadre d’une conférence qu’il donne vendredi 28 septembre à l’ICES, il a accepté de répondre à quelques questions.

« Moralement correct » : est-ce le portrait de notre société ravagée par mai 68 ?
Oui. Dans la foulée de Mai 68, la France a connu une véritable révolution culturelle dans les années 1970. Pour faire court, disons qu’auparavant on pensait que la société primait devant l’individu ; après, on s’est mis à penser que c’est l’individu qui prime sur la société. La conséquence de cet individualisme, c’est un recul de la notion d’intérêt général, chacun jugeant légitime de défendre ses intérêts particuliers, et une profonde crise des valeurs. Si c’est l’individu qui prime, chacun peut élaborer son propre code de conduite : il n’y a plus de normes morales communes.

Comment expliquez-vous que cette crise finisse par gagner tous les domaines, l’école, la famille, le travail ?
C’est que le principe individualiste, après s’être répandu partout, s’est imposé partout. Et avec la complicité de tout le monde. Quoi de plus commode, en effet, que de considérer ses propres critères de comportement comme les seuls justes. Aujourd’hui, on a un effet de balance inverse. On réclame de l’autorité, par exemple, mais à condition que l’autorité s’exerce d’abord sur les autres. On ne sort pas de l’individualisme.

Ce livre a pour sous-titre « recherche valeurs désespérément » : votre ouvrage a-t-il pour mission de tirer la sonnette d’alarme sur une société en mal de valeurs ?
Oui, je tire la sonnette d’alarme parce qu’une société qui refuse d’édicter des normes, des règles et des codes qui soient indiscutables et qui s’imposent à tous, est une société qui court à sa perte. Regardez par exemple les problèmes de délinquance, de violence ou de drogue. Tous ces phénomènes ne font que s’aggraver parce que, derrière, il y a une crise des valeurs : ce que j’ai appelé le « moralement correct » refuse que l’on pose des interdits. Or il n’y a pas de société sans interdits.

Votre conférence en Vendée est-elle une occasion supplémentaire de remettre la morale au goût du jour ?
En tout cas, je me réjouis de rencontrer mon public vendéen. Il a su allier modernité et fidélité aux valeurs essentielles.

Avec qui avez-vous travaillé pour écrire cette analyse de notre société ? Y-a-t-il un fait qui vous a particulièrement marqué ?
Comme pour tous mes livres, j’ai travaillé tout seul, mais à partir d’une énorme documentation qui est le fruit du travail de toutes sortes de spécialistes. Mon rôle de journaliste et d’analyste social, en l’occurrence, est de servir de caisse de résonance à des chercheurs dont les conclusions ne sont pas bien vues parce qu’elles heurtent le politiquement correct. Un fait qui me préoccupe, c’est la crise de la famille : on a vilipendé le modèle traditionnel, mais on ne l’a remplacé par rien, ce qui laisse une foule de gens blessés à vie.

Y-a-t-il malgré tout un message d’espérance ?
Bien sûr. Si notre société fonctionne cahin-caha en dépit de la crise des valeurs, c’est parce qu’il y a des milliers de gens dans la population, quel que soit leur âge ou leur niveau social, qui respectent les règles essentielles de vie en communauté. Et je suis frappé du nombre de jeunes qui refusent l’esprit 68. Chassez le naturel, il revient au galop.

« Peut-on vivre sans valeurs partagées ?» : conférence de Jean Sévillia, vendredi 28 septembre à 20h30, à L’ICES (17, boulevard des Belges à La Roche-sur-Yon).
L’auteur dédicacera ses ouvrages à l’issue de la conférence.

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24 September 2007  |   politique  |   Email    |   Print

Qu’est ce que l’Union Royaliste Bretgane Vendée Militaire ?

Nos anciens adhérents et amis n’ont aucun besoin qu’on le leur dise, nous nous adressons ici au nouveau. Les nouveaux moyens de communication notamment internet nous amènent chaque jour de nouveaux lecteurs. Ce développement modeste mais continue s’opère grâce à la volonté d’une équipe de bénévoles et ceci sans autre moyen financier que nos cotisations, et nous ne touchons malheureusement pas de subventions de l’état. Cependant nous progressons, nous recrutons. Les recrues nouvelles nous arrivent tantôt par la force des arguments, tantôt par la leçon des évènements.

L’URBVM est née en tant qu’association locale après mai 68, mais celle ci se rattache bien évidemment au mouvement, d’après guerre, de l’Action Française : la Restauration Nationale.

Suite à « cette révolution rose » des mœurs et la mise en place du règne de l’individualisme consumériste, un groupe c’est mobilisé, dans nos provinces, afin de réorganiser une réflexion contre l’instauration du politiquement correcte. Devant la remise en cause de l’idée de patrie et de souverainisme ce groupe a su mobiliser l’intelligence française en vue de la recentré autour du bien commun. Ce groupe s’est constitué autour d’un programme éducateur et organisa de nombreuses manifestations culturelles et politiques. Derrière mai 68 et le politiquement correcte anti-national, l’URBVM a conclue, à la suite de l’AF, que ces symptômes décadents sont due au fait républicain et s’organise afin de faire connaître les solutions de la restauration de l’état.

A leur suite, nous pouvons écrire « Un vrai nationaliste place la patrie avant tout. Il conçoit , il traite, il résout toutes les questions politiques qui ont trait à l’intérêt national. Avec l’intérêt national, et non avec ses caprices de sentiments. Avec l’intérêt national, et non avec ses goût ou ses dégoûts, ses penchants ou ses répugnances. Avec l’intérêt national, et non avec sa paresse d’esprit, ses calculs privés, ou ses intérêts personnels. ». Nous reconnaissons donc la rigoureuse nécessité de la monarchie dans la France contemporaine. Si la restauration de la monarchie paraît difficile cela prouve la difficulté de la renaissance française.

Nos outils au niveau local sont l’organisations des réunions, de formations et notre blog . Notre devoir et de tout faire pour faire connaître notre blog qui est un très bon moyens de communication et gratuit qui permet de diffuser et de faire connaître nos actions.

En étendant son rayon en augmentant sa force, on donnera à toutes nos actions un multiplicateur. Faîtes nous des lecteurs et des abonnés à notre lettre de diffusion ! Celui-ci permet une explosion de sens civique, une information indépendante, de justes colères, la dénonciation des désordres locaux des apparatchiks du systèmes. Il faut diffuser ce lien ainsi on nous lira et il sera difficile alors à nos contradicteurs de calomnier nos idées, nos personnes et nos attentions. On se rendra compte que nous n’obéissons qu’à la loi de l’esprit national, que nous tendons qu’à servir la France et à travers elle nos provinces.

Nous ne recherchons pas nos intérêts particuliers, on ne sert pas nos égoïsmes, l’on travaille à écarter les malheurs qui nous menace tous et travaillons à la restauration de la civilisation française.

Cela demeure possible, en raison des ressources de bon sens, de probité, d’honneur, de patriotisme intelligent qui subsistent dans les profondeurs de notre nation.

Vive nos provinces, vive la France et pour tout fédérer vive le roi !

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Manifestations du Souvenir Chouan de Bretagne
24 September 2007  |   culture  |   Email    |   Print

*Le samedi 3 novembre* *2007 : Messe commémorative en la chapelle du Champ des Martyrs d’Auray à 15 h 30.*

Possibilité de déjeuner à 12 h au manoir de Kerdréan (28 euros) (commune de Baden : à droite sur la route du Bono à Baden)

Le dimanche 25 novembre 2007, à Nantes* : 210° anniversaire de la mort de l’abbé Matthieu de Gruchy, prêtre d’origine jerséenne, fusillé place Viarme le mardi 28 novembre 1797, en haine de la foi. 10 h : Messe à l’église Sainte Croix ou à la Cathédrale
12 h : Jeter de gerbe en Loire en hommage aux victimes des Noyades de Nantes sour la Terreur.
12 h 30 : Déjeuner au restaurant “Le Charette” (30 euros)
15 h 30 : Musée Dobrée, Conférence du Professeur agrégé *Thierry Piel “La relance de la persécution religieuse sous le Directoire”
Renseignement auprès de Noël Stassinet : n.stassinet@cegetel.net

La bataille de Torfou
20 September 2007  |   histoire  |   Email    |   Print

La bataille de Tiffauges( ou bataille de Torfou) de la fête du travail an I (19 septembre 1793) dans le cadre de la guerre de Vendée opposa plusieurs chefs royalistes aux troupes républicaines sous les ordres de Jean-Baptiste Kléber et Canclaux.

15 000 hommes, détachés de l’Armée du Rhin après la chute de Mayence, sont envoyés en renfort sous le commandement de Kléber. Les forces en présence sont d’environ 40 000 hommes de chaque côté. Le 18 septembre, aux environs de Tiffauges, Charette et la Grande Armée Catholique et Royale sont de nouveau rassemblés à Torfou dans les gorges de Tiffauges.

Le lendemain à 9 h les premiers coups de feu sont échangés. Kléber lance un bataillon à droite et un autre à gauche de Torfou pour l’encercler. Les Vendéens de Charette qui venaient vers eux sont foudroyés à découvert et battent en retraite. Mais les femmes sont derrière et font office de prévôté. À coup de fourches et avec des exhortations elles obtiennent que ces combattants se ressaisissent et reviennent combattre sur le plateau où arrivent les Républicains.

François Henri d’Elbée de La Sablonière entre en ligne et Bonchamps tente de déborder la gauche des Républicains. C’est une armée montante qui submerge le plateau de Torfou. Kléber fait avancer quatre pièces de canon mais il est atteint d’une balle à l’épaule. Il s’aperçoit alors que son centre a fléchi et voit pour la première fois, fuir ses Mayençais !

Les royalistes décident de profiter de la victoire en poursuivant l’ennemi. Ils attaquent Montaigu où le général Beysser se laisse surprendre. Le 22 septembre, les chefs royalistes décident qu’il faut soutenir Bonchamps qui talonne Kléber. Mais Charette et Lescure décident de marcher sur Saint-Fulgent où l’armée Républicaine des Sables est arrivée. Cette désobéissance a une conséquence immédiate : de retour à Montaigu, Charette apprend que Kléber a échappé à Bonchamps. Il rassemble son armée et retourne à Legé.

Défi Sodeb’O : le village ouvert au public jusqu’au 30 septembre
20 September 2007  |   société  |   Email    |   Print

Record du tour du monde en solitaire et sans escale

Le Géant des mers sera à quai les 21, 22 et 23 septembre pour le public. Il est également visible entre ses virées en baie des Sables. Un village a été installé sur les quais par le Conseil Général et Sodeb’O depuis le 14 septembre et jusqu’au 30 septembre, pour permettre au public de prendre part à l’événement. Les visiteurs peuvent profiter de nombreuses animations, dont le baptême du bateau par Ellen Mac’Arthur le 29 septembre. Celui-ci donnera lieu à des festivités, à des spectacles et à quelques surprises.

Le grand public invité à participer au défi
Afin de permettre au grand public de participer au Défi, le Conseil général et Sodeb’O ont érigé un village, place du Vendée Globe, sur les quais de Port Olona : un chapiteau dédié à la course au large en général et au Défi Sodeb’O en particulier. Les lieux sont partagés en trois espaces, ouverts au public tous les jours de 10h à 19h, jusqu’au 30 septembre inclus.

Dans l’espace dédié au Vendée Globe, une exposition de photos de la dernière édition évoque l’état d’esprit des skippeurs avant le départ. L’espace Sodeb’O présente l’entreprise et ses produits. Le dernier espace est une salle de projection ou sera diffusé un film du Conseil Général consacré à la prochaine édition du Vendée Globe.

Un baptême très attendu avec Ellen Mac’Arthur
Le samedi 29 septembre sera une journée faste aux Sables-d’Olonne en effet, à 16h30, le maxi trimaran Sodeb’O sera officiellement baptisé par sa marraine, Ellen Mac’Arthur. Un véritable événement conçu comme un spectacle musical, auquel les Vendéens sont chaleureusement invités. Un écran géant, place du Vendée Globe, permettra à tout le monde d’assister à la cérémonie. Ils pourront profiter, dans une atmosphère des grands jours, de la présence de Thomas Coville et d’Ellen Mac’Arthur, deux figures contemporaines de marins, et de nombreuses animations créés pour l’événement.

Les temps forts du village place du Vendée Globe
- Jusqu’au 30 septembre inclu : village ouvert tous les jours de 10h à 19h en semaine et de 10h à 20h le week-end
- Vendredi 21, samedi 22 et dimanche 23 septembre, le maxi trimaran Sodeb’O sera visible au ponton du Vendée Globe de Port-Olona toute la journée
- Samedi 29 septembre, à 16h30, le grand public est invité à venir en nombre assister au baptême du bateau par sa marraine Ellen Mac’Arthur

Le club du Griffon Vendéen
18 September 2007  |   culture  |   Email    |   Print

Depuis sa fondation en 1907, le Club du Griffon Vendéen est responsable de la sélection, de l’amélioration et de la vulgarisation des quatre variétés :

- le Grand Griffon Vendéen
- le Briquet Griffon Vendéen
- le Grand Basset Griffon Vendéen
- le Petit Basset Griffon Vendéen

Ce sont quatre variétés différentes aux spécificités précises répondant à des critères précis d’utilisation. Ce sont avant tout des chasseurs.
Leur excellent équilibre, leur passion pour la chasse, leur courage et leurs quatre tailles les rendent très polyvalents, du lapin au cervidé, en passant par tous les gibiers : lièvre, renard, chevreuil, cerf, sanglier, …

Le rôle de notre Club est d’aider ses adhérents à maintenir, par une sélection judicieuse, leurs qualités; c’est également de conseiller les amateurs dans le choix d’une variété répondant à leurs aspirations.
Si vous aimez le Griffon Vendéen, vous devez vous joindre aux autres amateurs de cette ancienne et noble race au sein de notre association.

En savoir plus: Cliquez ici

La Marie Jeanne
17 September 2007  |   culture  |   Email    |   Print

Créé en 1993 sous l’impulsion de jeunes Vendéens attachés à leurs racines, la Marie-Jeanne est un mouvement qui va à la rencontre des richesses culturelles, historiques et humaines de la Vendée, loin des partis pris idéologiques et des clichés politiques.

La Marie Jeanne est une association regroupant des passionnés qui découvrent cette région comme spectateur mais aussi comme acteur au travers d’événements culturels, historiques et festifs.

La Marie Jeanne a pour objectifs de concevoir et produire des événements originaux qui allient la culture, l’histoire et la fête Vendéenne ceci lors de soirées et de Weekend.

Depuis notre création, nous réalisons trois principaux événements dont chaque participant peut être organisateur ou acteur selon ses compétences et ses souhaits :
1) La Route de l’Epicurisme :
La Route de l’Epicurisme est un rallye pédestre de 7 km permettant de découvrir la gastronomie et les coutumes d’un village ou d’une contrée, ponctuée par une vingtaine d’étapes, (dégustations culinaires, gestes authentiques, danses traditionnelles, visites de lieux, reconstitutions historiques, jeux…) le tout clôturé par un dîner champêtre réunissant les habitants et les membres de la Marie Jeanne.
2) La Chasse aux loups :
La Chasse au loup - surnommée Le Fort Boyard vendéen ! - est un rallye pédestre nocturne où des équipes mixtes de tous les âges s’affrontent au travers d’épreuves ludiques et sportives et dont la nuit décuple les sensations mystérieuses et magiques : la traversée d’une rivière sur pont de singe, le labyrinthe du loup, la fosse aux anguilles, le file d’Ariane, l’embuscade des brigands…autant d’épreuves qui permettront aux participants de terminer la nuit par un banquet gaulois (cochon grillé…danses…) dans la joie et la bonne humeur.
3) Le Chœur de la Marie-Jeanne :
Le Chœur de la Marie Jeanne est un ensemble vocal qui permet d’exercer l’art du chant grégorien et polyphonique, de découvrir les compositions liturgiques, historiques et festives de la Vendée.
Pour cela deux weekends sont organisés annuellement sous forme de stage donnant lieu à une prestation publique afin de promouvoir les talents artistiques et le travail d’équipe, ceci sous la baguette de spécialistes chevronnés. La connaissance des bases de la musique est nécessaire mais pas obligatoire. Une bonne voix et une bonne oreille suffisent.

La Marie Jeanne est ouverte à toutes et à tous. Seul importe le plaisir de se retrouver pour apprendre, agir et s’impliquer dans des projets : Carpe Diem !

Notre devise : Vivre la Vendée par le verbe et l’action !

En savoir plus: http://www.marie-jeanne.com

Dites non à la drogue
17 September 2007  |   société  |   Email    |   Print

Une nouvelle action de lutte contre la toxicomanie et la banalisation des drogues

En France, à 17 ans un jeune sur deux déclare avoir consommé du cannabis. Les adolescents français sont parmi les premiers consommateurs de cannabis d’Europe. Or un tel comportement constitue une véritable mise en danger.

«Aussi, depuis de nombreuses années, le Conseil Général, sans attendre la publication de ces rapports, est engagé dans la lute contre la toxicomanie, et plus précisément contre la banalisation du cannabis », expliquait Véronique Besse, présidente de la commission des actions sanitaires et sociales du Conseil Général, lors de la conférence de presse qui s’est tenue le jeudi 13 septembre au CMS des Herbiers.

L’exposition « Dites non à la drogue » permet d’intensifier une prévention sans complaisance. À travers un affichage simple, une définition de la drogue est donnée. Des affiches présentent les produits illicites les plus consommés et expliquent les effets recherchés par les consommateurs et les risques auxquels ils s’exposent.

Renseignements : 02 51 24 18 56

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